3 étapes pour comprendre tes émotions et mieux te connaître

Tu doutes ?

Tu as peur d’avancer ?

Tu te perds dans tes propres pensées ?

Tu essaies de lutter ?


Cet article va t’aider à y voir plus clair en écoutant tes ressentis et les messages qui se cachent derrière tes émotions.



Est-ce que tu as parfois cette sensation d’être en train de mener une lutte intérieure contre toi-même ? Un partie de toi, super enthousiaste et pleine de joie croit en tes rêves les plus fous les uns que les autres. L’autre partie est terrifiée. Horrifiée, même, que tu puisses ne serait-ce qui penser.


« Tu te prends pour qui ?» elle te dit.


« Tu n’es pas assez bien, tu ne le mérites pas » répète-t-elle.


« Et puis tu n’en es pas capable, ça se saurait si tu l’étais » finit-elle par t’asséner.


A ce stade, la version joyeuse et cool de toi est partie se cacher sous une tonne d’oreillers, voire carrément en dessous du lit de tes pensées.


La voix terrifiante a gagné, elle a atteint son objectif : te protéger du danger, t’éviter tout risque.


Tu ne peux pas combattre cette voix.


Et pourquoi ? Parce que, cette voix, c’est toi !


Plus tu la combats, plus tu te fais du mal car tu épuises ton énergie.


Et tant que tu n’auras pas tendu l’oreille pour comprendre de quoi cette voix tente si désespérément de te protéger, tu n’arriveras pas à la faire taire.


Normalement, tu as déjà essayé de l’anesthésier, de l’ignorer. Et ça n’a pas porté ses fruits.

  • Tu t’es épuisé.e

  • Tu t’es stressé.e

  • Tu t’es angoissé.e

  • Tu es resté.e paralysé.e

  • Tu as tenté et tu t’es vautré.e

C’est normal.


Une partie de toi ne veut vraiment pas que tu atteignes tes objectifs.


Et ça ne veut pas dire que tu es faible, nul.le ou fainéant.e. Ce n’est pas mal en soi. Ce n’est pas non plus une question d’égo mal placé.


Tu n’as pas besoin de culpabiliser.


Ce n’est pas un problème d’avoir peur, au contraire, c’est tout à fait sain ! Puisque la peur est là pour te protéger d’une menace.


Le problème, c’est quand tu refoules cette peur, que tu fais comme si elle n’existait pas ou que tu te laisses envahir par elle.


Voyons voir ça d’un peu plus près.


1. Accueillir tes ressentis


Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions.


Avoir honte ou peur de tes émotions, c’est t’amputer d’une partie de ton intuition, de toi-même.


Voici les différents moyens que tu emploies peut-être pour te protéger de certaines émotions que tu juges « négatives » ou « égoïstes ».


L’ignorer, la refouler avec la conséquence de ne pas décoder le message qui se cache derrière et qui est sûrement là pour te protéger, t’orienter sur la bonne voie ou te défendre d’une intrusion.


Par exemple, éviter de dire que tu te sens en colère contre quelqu’un qui ne respecte pas ses engagements par peur d’être rejeté.e ou jugé.e par cette personne. Or, quand tu laisses quelqu’un dépasser tes limites ou te manquer de respect, c’est toi en premier qui te manques de respect.


Relativiser avec pour conséquence d’avoir honte ou même de culpabiliser de certaines émotions. « Je me plains de mon job mais il y a des milliers de personnes qui meurent de faim dans le monde». Tu as le droit de vivre des émotions négatives suite à une situation qui ne te convient pas et de vouloir en changer.


Quand tu essaies de relativiser, tu empires les choses car tu vis une émotion compliquée et tu te dévalorises pour cette émotion. Le résultat c’est que tu te sens encore plus nul.le de ressentir cette émotion. Tu entres alors dans un cercle vicieux d’auto-dévalorisation.


Prendre du recul, te dissocier de l’émotion pour ne pas la ressentir. Cette façon de vouloir maîtriser ton émotion engendre une fracture dans ta personnalité, tu commences à vivre comme « à côté de toi-même », tu deviens en quelque sorte une ombre. Car en te coupant des émotions que tu considères négatives, tu t’éloignes obligatoirement de toi-même et des émotions « positives ».


Pour ne pas prendre le risque de vivre des émotions négatives, tu t’empêches littéralement de vivre. Mais, peu à peu, le manque d’intensité se fait ressentir et tu compenses...alcool, sport, drama, drogue, risques... Tout ce qui pourrait provoquer des émotions « fortes » afin de te faire ressentir quelque chose.


Exemple : c’est ce que j’ai fait pendant longtemps, fuir la peur, éviter la panique. Résultat, je cachais la poussière sous le tapis et je me prenais finalement les pieds dedans. J’évitais de ressentir de la peur, car, « non, je ne suis pas une petite chose fragile, non, je n’ai pas besoin de votre avis, je peux me débrouiller toute seule ». Le résultat de ces pensées ? J’allais trop vite, encore plus vite, j’en faisais plus, toujours plus, pour éviter d’être honnête avec moi-même et de voir les choses en face : j’avais besoin de plus de préparation, d’aide et de me remettre en question. Dans mes premiers mois d’entrepreneuriat, cette attitude m’a menée à me fatiguer moi-même et à me pousser moi-même à l’épuisement.


Accueillir l’émotion, ça veut dire « être à l’écoute » de toutes les voix en toi

  • Corporellement, tu te sens comment ?

  • Quelles pensées te viennent à l’esprit quand tu te dis « OK, j’accepte de ressentir telle émotion ». ?Qu’est-ce que tu te dis sur toi-même quand tu ressens ce genre d’émotions ?


2. Découvrir les messages cachés


Quand tu accepteras de ressentir toutes les émotions, même celles qui te font peur, tu te connaîtras mieux.


Tu auras comme une boussole intérieure qui t’aide à faire des choix beaucoup plus facilement et en confiance.


Si pour le moment tu souffres d’indécision chronique, peut-être que tu n’es pas au contact de ce guide intérieur qui te permet de t’orienter dans la vie naturellement et de façon juste avec toi-même.


Quelques exemples de messages envoyés par tes émotions :


La joie : « je suis sur le chemin juste pour moi, wooo je dirais même que je suis dans mon flow et c’est tellement cool que j’ai envie de partager ça avec tout le monde, je veux, dire, c’est le nirvana ici ! »


La peur : « OHMYGAAAAD, attention danger (réel ou imaginaire) à l’horizon, ma sécurité mentale, physique et émotionnelle est menacée, on risque d’y laisser notre peau, courreeeeeeeez ! »


La colère : « c’est quoi ce bordel ? qui vient toucher à mes limites, mes valeurs, ma place, mes acquis, ma sécurité, ma famille... je vais me le faire griller à la broche ! »


La tristesse : « je perds quelque chose ou quelqu’un, c’est la fin d’un cycle, le début d’autre chose, je me recentre sur mes besoins et sur qui je veux vraiment devenir... »


Exemple :


Ce qui a changé pour moi quand j’ai accepté de ressentir de la peur. J’ai compris de quoi j’avais peur, j’ai compris ce que je pouvais modifier dans mon comportement et dans ma vision des choses pour avancer dans le sens de ma vision.


  • Ça m’a libéré beaucoup d’espace mental d’arrêter de me tracasser pour tout et n’importe quoi et de m’emmêler moi-même les pinceaux.

  • Je me suis sentie beaucoup plus alignée avec moi-même

  • J’ai récupéré de l’énergie pour avancer dans les projets qui étaient vraiment en accord avec moi-même à l’instant présent

  • J’ai toujours peur mais je l’accepte et je suis donc beaucoup moins souvent en lutte avec moi-même


Imagine que ta peur est un ballon dans une piscine. Pour l’ignorer, le cacher, l’enfouir, tu dois dépenser beaucoup d’énergie afin de le maintenir sous l’eau. Et surtout, tu n’arrêtes jamais vraiment d’y penser puisque tous tes mouvements vont être destinés à maintenir ce foutu ballon immergé. Alors que s’il est là, il flotte à côté de toi, tu t’en fous, tu fais tes longueurs tranquille et le ballon dérive nonchalamment jusqu’à l’autre côté du bassin. Tu finis par oublier sa présence.


3. Tout capter, enfin, et prendre une décision


Quand tu seras enfin au clair avec tes émotions et avec les messages qu’elles tentent de te transmettre, tu auras tous les éléments en main pour prendre tes décisions et rester aligné.e avec toi-même.


Tu veux réaliser un changement dans ta vie mais tu sens qu’une force invisible te maintient bien fermement dans ta zone de confort ?


Accueille tes émotions et leurs messages, puis, pose-toi les questions suivantes :

  • Est-ce que tu veux vraiment changer ?

  • C’était quoi l’avantage d’agir de cette façon jusqu’à maintenant ?

  • Ce sera quoi les risques à changer ?

Tu veux approfondir le sujet pour y voir plus clair ? Réserve un rendez-vous découverte.


À toi de jouer


Toi aussi tu es tout emmêlé.e dans tes pensées ?


Tu as l’impression de patauger entre tes idées géniales, tes envies d’ailleurs, tes doutes, tes peurs, tes limitations ?

Tu aimerais remettre de l’ordre là-dedans et retrouver le chemin vers l’épanouissement ?


Non, ça ne va pas se faire tout seul.


Non, l’univers n’a rien à voir là-dedans.


La seule chose qui peut tout changer, c’est toi et la décision que tu vas prendre maintenant d’aller regarder et chercher des solutions.


Ou pas.


Si tu es prêt.e à croire en tes rêves et que tu sens que c’est le bon moment de te libérer de tes vieilles chaînes qui t’emprisonnent.


Je connais le chemin, je suis passée par là. J’étais comme toi, totalement perdue, pétrifiée, en train de m’autosaboter pour éviter

  • D'être jugée

  • D’avoir l’air nulle

  • D’échouer

  • Et que tout le monde me trouve bête et ne veuille jamais plus travailler avec moi.

En clair j’avais peur de finir seule sous un pont.


Oui vraiment. Et non, je n’exagère pas, ce n’est pas mon genre ;)


Tu veux aller plus loin ? Parlons-en lors d’un rendez-vous découverte !


Je m'appelle Céline, je suis coache de carrière certifiée et dénicheuse de talents naturels. Je suis enthousiaste, passionnée et un peu perchée (il parait !). La plupart du temps, je vois les choses en grand et je gère mal mon temps (je crois que je ne devrais pas dire ça). Ma mission dans la vie est d’aider mes client.e.s à transformer leur vie professionnelle pour se sentir épanouï.e.s et motivé.e.s dans leur job. J’aide mes client.e.s à définir et à concrétiser un projet professionnel viable et qui a du sens à leurs yeux. J’ai développé ma propre méthode, découvre-là ici.