• Céline De Leo

Autorise-toi la folie et libère ton génie

Dans cet article, je t’explique comment identifier ce qui te rend unique et je t’explique comment l’accepter pour le transformer en une force. Et oui, c’est un peu chimique tout ça.

As-tu aussi parfois l’impression d’être totalement à côté de la plaque ?

T’est-il arrivé d’avoir l’impression de ne pas être au bon endroit, que ce soit au boulot, entre ami.e.s ou au sein de ta propre famille ?


Tu te sens un peu différent.e ?


Le problème, c’est que tout le monde autour de toi à l’air tout à fait normal.

Alors tu en viens à douter de tes propres pensées, de tes propres sensations, tu en arrives même à ne plus du tout faire confiance à ton discernement. Tu n’oses en parler à personne... Il ne faudrait pas qu’on te pense fou.folle.


Mais qu’est-ce qui cloche chez toi, au juste ? C’est une impression très étrange que j’ai déjà ressentie plusieurs fois : être là et ailleurs en même temps, traverser des foules en n’y comprenant rien, en souriant, en ne sachant pas très bien ce qui est drôle dans une discussion, en me trouvant l’air con, en me disant que quelque chose m’a échappé, je ne dois vraiment pas être très douée...


Et puis un jour, au détour d’une banale lecture sur interne, je découvre un concept qui vient tout illuminer, qui vient mettre des mots sur mes peurs, sur mes doutes et sur tout ce que je rêvais secrètement d’entendre :


Ce qui fait de toi quelqu’un de bizarre est en fait ce qui te rend unique*

Et si, effectivement, tu n’avais rien compris ? Si, ta différence, ce grain de folie, était en fait l’expression de ton génie ? Et si c’était la raison pour laquelle tes ami.e.s apprécient ta compagnie, la raison pour laquelle tu vois tellement de couleurs, de beauté, de laideur, de magie, de lumière, de vérité, d’absurdité... absolument tout le temps, absolument partout...


*Je te recommande ce TedX de Dave Rendal


1.Tu te sens en décalage ?


« Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu'il est stupide » - Albert Einstein


J’ai passé plus de 10 ans à me sentir en décalage. Dès mon entrée à l’Université, j’ai bien vu que quelque chose n’allait pas, mais je ne savais pas quoi. Disons que je n’étais pas vraiment passionnée par mes études en école de commerce. Je n’étais pas spécialement passionnée par mes cours, mais j’aimais qu’il y en ait beaucoup, j’avais, d’une façon ou d’une autre, l’impression d’apprendre. Je me disais qu’un jour, tout ce savoir finirait bien par servir à quelque chose.


Apparemment, si on voulait « réussir » dans la vie et avoir un toit au-dessus de sa tête, une école de commerce, c’était ça qu’il fallait faire. Quand je regardais autour de moi, personne ne bronchait, personne ne se préoccupait de savoir s’il y avait une autre voie possible. Une fois arrivée dans le monde du travail, le décalage se creusa encore plus.


Dès le départ, je compris que j’allais devoir être vraiment bonne dans mon numéro d’actrice pour passer inaperçue dans les bureaux aseptisés des tours immenses et bétonnées dans lesquelles je m’engouffrais chaque matin, à la sortie du métro.


J’étais certaine que tout le monde pouvait voir que je n’avais rien à faire là, j’étais convaincue que ça pouvait se lire sur mon visage.

J’avais tellement peur d’être démasquée, j’avais tellement peur d’être pointée du doigt, parce que je pensais qu’il n’y avait pas le choix, qu’il fallait se faire accepter. Que c’était ça ou n’avoir aucun avenir... Je voulais tellement leur ressembler. La vie, c’était ici que ça se passait. Si on m’en éjectait... qu’est-ce que je ferais ?


Vous l’avez compris, je vivais ma vie en mode tragicomique à longueur de journée et c’était peut-être ce qui me permettait de la supporter : redoubler d’efforts pour trouver l’incongru dans le banal du quotidien, découvrir les véritables personnalités derrières les masques à demi dissimulés de mes collègues et de mes patrons, profiter de chaque instant de liberté pour exprimer cette créativité débordante qui commençait à s’essouffler à force d’être étouffée par le manque d’envie et l’ennui d’un travail qui ne me correspondait pas... Ici, il fallait être bien sérieuse, ne pas déranger, faire ce qu’on te disait... Malheureusement, j’étais tout le contraire, j’étais bruyante, bordélique, extatique, parfois, complètement déprimée, des fois.


Je détestais qu’on me dise quel chemin prendre et par-dessus tout, je pouvais sentir le faux, ce qu’on ne dit pas, le mensonge, la tristesse, la colère et ça me mettait dans tous mes états... Et je ne savais même pas pourquoi ! J’étais un problème ambulant, on disait de moi que j’étais « perchée », mon boss me demandait : vous n’auriez pas envie de travailler ?


Je vivais la vie d’une autre. Et je n’avais plus l’énergie de retenir plus longtemps le torrent de rires et de larmes qui n’attendaient qu’une chose : se déverser sur le monde.


2. Identifie ce qui fait de toi quelqu’un de bizarre...


« Tout le monde est fou, mais à des degrés différents. L’important dans la vie, c’est de t’entourer des personnes qui en sont au même stade que toi » - Ma prof de Néerlandais quand j’avais 14 ans (mais peut-être qu’elle avait lu ça quelque part)


À force d’expériences, de déceptions, d’échecs et d’aventures, j’ai fini par mettre le doigt sur cette différence, ce complexe, ce gros bouton au milieu du visage : les autres ne voient que ça, mais toi, tu ignores que tu l’as ! Mon bouton à moi c’était (et c’est !), la démesure. Apparemment, je suis «trop », trop dramatique, trop curieuse, trop rêveuse, trop enthousiaste, trop triste, je me prends trop la tête, je mange trop, bref... J’EN FAIS TROP.


Et toi, connais tu ton grain de folie ? Est-ce que tu sais ce qui fait de toi quelqu’un de bizarre ? C’est aussi ce qui fait de toi quelqu’un d’exceptionnel.

Vite, réponds à ces questions et transforme ton plus gros défaut en ta plus grande qualité !


1. Qu’est-ce qu’on te reproche le plus souvent d’être ou de faire (tu peux demander de l’aide à tes ami.e.s, attention, avec bienveillance !) ?

Exemple : "tu es perchée, tu en fais trop"

2. Trouve un maximum d’avantages à cette (ces) caractéristique(s) (plus ou moins farfelues)

Exemple : je suis entière, je vois les choses différemment, très intensément, je vois les talents des gens... et puis, en étant perchée, je suis plus proche du ciel, on sait jamais que je voudrais prendre mon envol


3. Quel est le talent (ou les talents) qui se cache(nt) derrière ton côté bizarre

Exemple : expressive, sensible, enthousiaste, créative


4. En quoi est-ce un talent ?

Exemple : je communique ma vision des choses avec enthousiasme, souvent de façon imagée, je comprends bien les autres, je trouve des solutions originales en fonction des situations




3. Sois encore plus ce que les autres te disent d’être moins !


« Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale d'être bien adapté à une société malade » - Jiddu Krishnamurti


Et voilà, maintenant que tu as identifié ce qui fait de toi quelqu’un de spécial, il ne te reste plus qu’à exceller dans ce domaine. Tu te demandes peut-être comment ?


Réfléchis, comment pourrais-tu pleinement assumer cette « faiblesse » ou cette « vulnérabilité » dans tes activités pour qu’elle constitue un élément qui va te différencier des autres, qui va faire de toi quelqu’un d’unique ?

Exemple : Quand j’ai réalisé que mon côté perché était en fait ma qualité, j’ai décidé d’assumer à fond et de montrer ce vilain défaut à tout le monde (petit à petit, hein). Concrètement, j’en fais trop et je suis un peu « trop perchée », depuis que j’assume et que j’intègre ces qualités dans mes activités professionnelles, mes clients adorent ! Les séances de coaching se transforment en vraies aventures rocambolesques et on ne se prend pas au sérieux. Ça permet d’aborder des sujets parfois compliqués sous l’angle de l’optimisme et de l’enthousiasme pour des prises de conscience et des impacts encore plus puissants ! En osant la folie, j’ai libéré mon talent. En assumant mes défauts, j’ai pu donner une teinte beaucoup plus intéressante à mes activités. Ce n’est que le début, mais je me sens déjà beaucoup mieux. Plutôt que d’avoir honte de mon apparente différence, j’essaie, petit à petit, de la transformer en force. Et ça soulage.


Alors ? Toi aussi tu as fait d’une apparente faiblesse, une force ? Raconte-moi tout en commentaires ou en message privé sur Insta !


Difficile de faire cet exercice tout.e seul.e et de mettre le doigt sur ton génie ? No stress !!! Si tu veux tout savoir, ça m’a pris 2 ans pour réussir à le faire...et pas mal de travail sur moi-même aussi ! Pas facile d’accepter ce qu’on déteste le plus chez soi... et pourtant, c’est le chemin à parcourir pour pouvoir transformer tes peurs en moteurs.


Tu as besoin d’aide pour identifier ce qui fait de toi quelqu’un de bizarre et qui renferme la source de ton génie ? Parlons-en ! Réserve une séance découverte ici, ou contacte-moi en message privé !